vendredi 30 avril 2010

Débat politique à Louvain-La-Neuve, Montesquieu 11 ce Jeudi 29 avril. Extrait

Auditoire plein à craquer , ce jeudi 29 avril à Louvain-La-Neuve. Plus de 500 étudiants avaient répondu à l'appel du Kot citoyen pour venir entendre les ténors politiques francophones sur les problèmes institutionnels de la Belgique. Parmi eux, le député MR Jean-Luc Crucke qui représentait le MR, Didier Reynders ayant été retenu par l'actualité sur d'autres plateaux

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mercredi 28 avril 2010

La Cour européenne de Justice démolit le décret non résident voté en 2006 par la Communauté française. JL Crucke interpelle le ministre Marcourt

La Cour européenne de Justice vient de se prononcer à l'égard de la politique des quotas imposés, par le décret du 16 juin 2006, aux étudiants non résidents, dans certaines filières de Hautes Ecoles(Vétérinaires, kinés,ergothérapeutes,podologues,accoucheuse, logopèdes, audiologues,éducateurs spécialisés).

Selon elle, la limitation des inscriptions des étudiants non résidents aux formations universitaires médicales et paramédicales n'est pas conforme au droit européen sauf si elle s'avère justifiée au regard de l'objectif de protection de la santé publique.

"Comme il fallait s'y attendre, la Cour a rejeté les arguments du gouvernement de la Communauté française et l'aveuglement dont il a fait preuve".
Pour Jean-Luc Crucke,"cet arrêt est un constat très dur pour la Communauté française. Il consiste à dire que le décret de 2006 crée une inégalité de traitement entre les etudiants résidents et non-résidents".

Selon la Cour européenne de Justice, la crainte d'une charge excessive pour le financement de la formation des étudiants non-résidents ne peut justifier cette inégalité de traitement.

L'arrêt de la Cour européenne trucide aussi le tirage au sort comme critère de selection des étudiants non résidents qui auront accès à la formation.

Quelle réaction l'arrêt du 13 avril 2010 suscite-t-il chez Monsieur le Ministre? Entend-il se ranger à l'argumentation de la Cour Européenne ou persistera-t-il devant la Cour Constitutionnelle belge? Des conséquences sont-elles à prévoir pour l'organisation de la rentrée académique 2010-2011?
Autant de questions posées au Ministre par le député, ce mecredi 28 Avril, en séance plenière du Parlement de la Communauté française.


Malheureusement, Philippe Marcourt ne répondra pas sur le fond. En effet, il se laisse un délai de réflexion jusqu'au semestre 2010, avant de developper ses arguments devant la Cour constitutionnelle. D'ici, là a-t-il précisé, le décret non-résident voté en 2006 reste d'application...

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mardi 27 avril 2010

Canal Seine-nord-europe: la France et la Flandre avancent à grands pas... et nous ? Et nous ? Et nous ?

Question orale de M. CRUCKE à M. Lutgen, Ministre des Travaux publics, de l'Agriculture, de la Ruralité, de la Nature, de la Forêt et du Patrimoine, sur «?les investissements a géométrie variable du canal seine-nord-europe?»

M. Crucke (MR). ? Madame la Présidente, Monsieur le Ministre, chers Collègues, ce dossier avance à une vitesse différente selon que l'on se place du côté français, du côté flamand ou du côté wallon.
Si on prend l'angle français de la liaison entre la Seine nord et l'Europe, liaison capitale économiquement pour les régions traversées, les candidats pour la réalisation du canal sont connus dans le cadre d'un partenariat public-privé, le chantier est prévu début 2011 avec une mise en service pour 2015. Les fonds européens suivent.
Du côté flamand, il semble que l'amélioration de la navigabilité du projet Seine-Escaut ait été convenue avec un passage à un gabarit de 4500 tonnes. Les travaux ont commencé en mars et le cofinancement européen de 20% est d'ores et déjà assuré.
Du côté wallon, j'ai été inquiet suite à un article de presse dans lequel la parole est donnée au Directeur général de la Direction Mobilité et Voies hydrauliques du SPW. Il reconnaît que « les projets ont pris du retard, la priorité ayant été accordée aux plans pour la construction d'une quatrième écluse à Lanoye ».

Y-a-t-il retard ? Si oui, comment l'expliquer?? L'information est-elle parcellaire??
Vous connaissez l'intérêt stratégique, je n'ai pas besoin de vous l'exposer. Je pense que 2015 est une date pour laquelle on doit être prêt. Le serons-nous? J'ai aussi l'impression que la France privilégierait, poussée par la Région flamande, un axe France-Flandre. Ce serait une catastrophe pour l'économie wallonne, pas seulement pour le Tournaisis.
Les études qui étaient en cours sont-elles terminées? Les adjudications sont-elles lancées ? Les cofinancements européens sont-ils assurés? En un mot, faisons le point sur ce dossier.

Pour le dossier le Pont des Trous à Tournai, vous m'avez dit que vous souhaitiez vous concerter avec la Ville. Rien de plus normal. La concertation a-t-elle eu lieu? Si non, quand aura-t-elle lieu?? J'aimerais qu'on puisse booster ce dossier. Je ne vous cache pas que j'ai été contacté par des industriels de la région qui suivent ce dossier et qui partagent les mêmes inquiétudes que moi suite à la lecture de l'article.

>>>> Lire la réponse du Ministre lutgen : ICI

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lundi 26 avril 2010

Décret Enseignement différencié: beaucoup d'espoir pour peu de concrétisation

Question de M. Jean-Luc Crucke à Mme Marie-Dominique Simonet, ministre de l'Enseignement obligatoire et de promotion sociale, intitulée « Décret encadrement différencié »

M. Jean-Luc Crucke (MR): ? Le décret organisant un encadrement différencié dont M. Dupont avait pris l'initiative et qui fut voté le 30 avril 2009 pour entrer en application à la prochaine rentrée scolaire, a pour objectif de permettre au plus grand nombre possible d'élèves d'obtenir le CEB.

Ce décret vise à faire passer le nombre d'écoles en discrimination positive de 12,5 à 25 %. Le choix de ces 25 % d'écoles en D+ devait être fondé sur des critères socio-économiques objectifs, à savoir les fameux indices socio-économiques des zones.

Une étude universitaire devait être réalisée afin de faciliter le travail de la Communauté. Cette étude a-t-elle été commandée ? Si oui, où en est-elle? Quand pouvons-nous espérer en prendre connaissance et, éventuellement, en débattre ? Si cette étude n'a pas été commandée, comment procédera-t-on pour sélectionner ces 12,5 % d'écoles supplémentaires ?

Des budgets complémentaires ont-ils été prévus pour organiser les heures de cours qu'il conviendra d'ajouter à la grille horaire ? Si ce n'est pas le cas, faudra-t-il puiser dans le budget de certaines écoles pour en satisfaire d'autres ? Un mécanisme est-il prévu à cet effet ?

Si je vous pose ces questions, madame la ministre, c'est que j'ai moi-même été interpellé à ce sujet par des enseignants. Il m'a semblé que la meilleure manière de leur répondre valablement est de vous interroger et de relayer votre réponse.

Mme Marie-Dominique Simonet, ministre de l'Enseignement obligatoire et de promotion sociale.

? La question est tout à fait pertinente. Le décret «encadrement différencié» du 30 avril 2009 prévoit à la fois une majoration de 40 millions des moyens consacrés aux politiques de différenciation,lesquels passeront de 22 616 000 euros prévus dans l'ancien système des discriminations positives à 62 616 000 euros et un doublement du nombre d'élèves concernés qui passeront de 12,5 à 25 % des élèves.

Le décret prévoit que cet accroissement de 40 millions sera phasé sur deux années scolaires :

15 millions pour l'année scolaire 2009-2010 et

25 millions à partir de l'année scolaire 2010-2011.

Chaque tranche se répartit pour moitié entre enseignement fondamental et enseignement secondaire, dans le respect de la répartition 80/20 pour les moyens humains et financiers.

La dernière tranche représente donc 25 millions en année pleine, soit 12,5 millions pour le fondamental ordinaire ? dont 10 millions pour des périodes supplémentaires et 2,5 millions pour des moyens supplémentaires ? et 12,5 millions pour le secondaire ordinaire ? dont 10 millions pour du NTTP supplémentaire et 2,5 millions pour des moyens supplémentaires.

En ce qui concerne la cible, pour la période transitoire de l'année scolaire 2009-2010, le décret prévoyait bien que les 15 millions supplémentaires seraient attribués aux écoles bénéficiant déjà des D+, ce qui fut fait à la rentrée en septembre 2009.

Pour l'attribution de la dernière tranche des 25 millions, le décret prévoit que la cible doit s'élargir à 25 % des élèves, répartis en cinq tranches de 5 %, avec une distribution des moyens s'échelonnant de 1,5 à 0,5 par pas de 0,25 de la tranche de 5 % la plus défavorisée à la cinquième tranche de 5 % un peu moins défavorisée.

En résumé, il existe cinq tranches de répartition assorties d'un échelonnement des moyens par pas permettant de tenir compte d'une situation plus ou moins défavorisée. Auparavant, avec le taux de 12,5, il suffisait d'un changement minime pour être obligé de quitter le système. Vous avez probablement rencontré des directeurs ou des enseignants qui étaient antérieurement en D+ et ont cessé de l'être alors que leur public restait malgré tout très fragile. C'était en quelque sorte « tout ourien », d'où la volonté d'instaurer cinq tranches, avec une aide qui augmente progressivement.

En ce qui concerne le financement, la première phase de 15 millions a été mise en oeuvre dès la rentrée de septembre 2009. Tant en 2009 que de manière récurrente en 2010 et les années suvantes, cette phase est financée par un apport de moyens nouveaux. Par contre, compte tenu de la dégradation des recettes de la Communauté française, la dernière phase de 25 millions devra, en tout cas pour l'instant, être mise en oeuvre sans moyens nouveaux. La question avait été discutée lors des débats budgétaires.

Nous nous trouvons donc face à deux problèmes, le premier étant celui de la détermination des 25 % d'élèves bénéficiaires et de leur classement dans cinq tranches de 5 %, et le deuxième, celui du financement de ces nouvelles tranches.

En ce qui concerne la détermination et le classement des élèves bénéficiaires, peu de temps après mon entrée en fonction, un de mes collaborateurs a pris contact avec l'équipe interuniversitaire pour commander l'étude prévue par le décret.

Tous les cinq ans, cette équipe calcule l'indice socio-économique des quartiers statistiques.

Il s'agit donc d'un indice composite qui combine cinq critères, au moyen d'une formule bien plus compliquée que celle qui permet de calculer l'indice composite des élèves qui s'inscrivent en première

année de l'enseignement secondaire. Il s'agit du revenu par habitant du quartier ; du niveau des diplômes du quartier ; du taux de chômage, du taux d'activité, du taux de bénéficiaires du revenu mensuel minimum moyen garanti ; des activités professionnelles ; du confort des logements.

Ces indices sont ceux que la Communauté française a estimé devoir retenir pour obtenir un indice composite des quartiers.

Vous pouvez constater que ces indices sont des informations qui ne sont pas disponibles au sein de la Communauté française. Malgré l'insistance des chercheurs et de la mienne auprès de la Banque Carrefour, celle-ci tarde à nous fournir les informations utiles qu'elle détient et qui sont indispensables pour pouvoir calculer correctement l'indice composite.

C'est donc sur la base de l'indice des quartiers que nous établirons l'indice socio-économique moyen des écoles, ce qui nous permettra de classer les écoles de la plus favorisée à la moins favorisée.

Nous pourrons ainsi identifier les établissements à indice plus faible qui scolarisent 25 % des enfants, et les répartir en cinq tranches comprenant chacune 5%des élèves. Nous pourrons alors fixer pour cinq ans les moyens dont les écoles doivent bénéficier.

Force est de constater que les données de la Banque Carrefour ne nous parviennent pas dans des délais raisonnables. Ce retard nous embarrasse, car il nous oblige à recalculer l'indice des quartiers sur la base d'éléments partiels. Nous pourrions également prendre comme référence les chiffres de 2005 pour calculer l'indice socioéconomique moyen des élèves.

Le gouvernement décidera de la meilleure manière de traiter ce problème et de la répartition des moyens en fonction des données collectées. Les écoles doivent en effet être informées dans des délais raisonnables. La situation actuelle est inconfortable, faute de disposer des données utiles.

M. Jean-Luc Crucke (MR). ? Je remercie la ministre pour sa réponse. Ce dossier pose une série de problèmes, notamment liés au financement.

En effet, vous l'avez annoncé en toute franchise, la tranche prévue de 25 millions d'euros a été reportée, même si le mécanisme est maintenu.

Je regrette que cette séance ne soit pas filmée: les enseignants auraient pu mieux vous comprendre.
Les législations complexes génèrent ce genre de difficultés. En l'espèce, le problème n'est pas lié à la recherche universitaire, puisque nous dépendons d'autres sources d'information, comme la Banque Carrefour.

Les enseignants restent dans l'expectative : quand disposerons-nous des données nécessaires et comment allons-nous procéder entre-temps ?

Il faudra que le gouvernement tranche rapidement et arrête sa décision. Les enseignants ne peuvent pas être bloqués dans leurs projets. Ce décret a suscité beaucoup d'espoir, mais il semble qu'il ne puisse pas être concrétisé.

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mardi 20 avril 2010

Cartographie des zones d'activités économiques: urgent !

Question orale de Monsieur le Député Jean-Luc Crucke à l?attention de Monsieur Philippe Henry, Ministre de l'Environnement, de l'Aménagement du Territoire, de la Mobilité, des Transports et des Sites Désaffectés, sur « la cartographie des zones d'activité économique»

Depuis de nombreux, l'UWE réclame une cartographie des zones d'activité économique qui permette de déterminer les potentialités existantes et les disponibilités immédiates en terme de témoins.

Le Ministre Henry reconnaît que l'idée est intéressante, mais se déclare incapable de la réaliser actuellement. Pourquoi? Quelles sont les difficultés rencontrées? Quels sont les obstacles et les embuches? Telles sont les questions que je lui ai posées ce mardi, au Parlement wallon.

Dans sa réponse le Ministre souligne la difficulté de cartographier les ZAE. Le travail est en cours de finalisation et devrait à terme permettre également de faire le relevé de toute une serie de types de terrains: terrains non-construits, vendus mais non-occupés, terrains equipés disponibles à la vente, à occuper, plus occupés, ...

Dans ma réplique,j'ai insisté pour que le Ministre impose une cadence à son administration afin d'obtenir ces informations à bref delais. En effet, l' inventaire de l'occupation économique des terrains est indispensable si l'on veut optimaliser la gestion des parcs economiques.
Deuxièmement, je n'ai pas caché mon inquiétude: si administration n'arrive pas a obtenir ces infos, cela signifie qu'en aval, certains travaillent avec peu de professionalisme. A entendre le Ministre, on a impression que certaines intercommunales ne sont pas conscientes du rôle essentiel qu'elles ont à jouer.

Enfin, si certains operateurs ne veulent pas communiquer, à la Région, les éléments en leur possession, il faut crever l'abcès et mettre fin à cette retention d'information inacceptable.

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mercredi 31 mars 2010

Visite de Didier Reynders dans la Région des Collines,: l'album.

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MR et VLD: rencontre au sommet des Collines



Ils étaient une cinquantaine de mandataires VLD et MR des Ardennes flamandes et de La Region des Collines à avoir répondu à l'invitation de Jean-Luc Crucke et Marnic De Meulemeester, ce samedi 27 mars 2010 à St Sauveur.
>>>> Voir aussi l'interview de Marnic De Meulemeester.
La rencontre était présidée par Didier Reynders, Président du MR et Alexander De Croo, Président du VLD. Objectif de reunion: donner une plus-value aux contacts informels qui existent déjà entre communautés de part et d'autre de la frontière linguistique et développer des projets concrets entre communes limitrophes dans des matières telles que le tourisme, les Classes moyennes et la Gestion de l'Environnement.



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lundi 15 mars 2010

Irrégularités dans les finances communales de la Ville d'Ath

QUESTION ORALE DE M. CRUCKE À M. FURLAN, MINISTRE DES POUVOIRS LOCAUX ET DE LA VILLE, SUR « LES FINANCES COMMUNALES DE LA VILLE D'ATH »
Parlement wallon 09 mars 2010

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mardi 9 mars 2010

Identité wallonne, Jean-Luc Crucke propose un nouvel emblème wallon inspiré par l'état des routes



>>>>Voir interview de Jean-Luc Crucke sur le sujet: ICI

Voir Article dans le Nord Eclair: ICI

Tout est parti d'une boutade,ce lundi au Parlement wallon, lors d'une question au Ministre Lutgen à propos du coût de la refexion des autoroutes et des routes regionales en Wallonie.
>>>>Lire le compte-rendu intégral de l'échange parlementaire ICI

En clin d'oeil à la réponse du Ministre qui annonce que la refexion des autoroutes coutera moins que le Milliard annoncé par erreur, le député libéral aura cette boutade:

"A propos de l'état des routes, vous devriez conseiller au Ministre Président Rudy Demotte de remplacer le coq qu'il affiche sur son sweat, par une poule, tant que celles-ci creuseront des nids sur nos autoroutes.Il réaborera fièrement le coq quand le problème sera résolu..."
Il n'en fallait pas plus pour que le Nord EClair "pondisse" sur la balle et sorte en une ce splendide sweatshirt wallon....

Sacré Crucke ! Et pour le slogan que propose-t-il ?

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mercredi 3 mars 2010

Sel de déneigement:pollution, produits de substitution

Suite à la pénurie de sel,un certain nombre de communes ont cherché un certain nombre d'alternatives. Dans ces alternatives, on trouve des produits à la fois très sympathiques,tels que le sucre, ce qu'on appelle le safecote et dans l'autre cas, on utilise de l'engrais ce qui est parfois un peu plus violent pour les routes.

Y en a-t-il d'autres à part l'engrais et le sucre ? Quelle est l'efficacité de ces produits alternatifs ?
Quand on utilise ces produits, y-a-t-il des précautions à prendre afin de ne pas polluer l'environnement ?

>>>>>Lire le compte-rendu intégral de la question parlementaire et la réponse du ministre Henry:ICI

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Coût vérité de la communication vers les communes des intercommunales

QUESTION ORALE de M. CRUCKE À M. HENRY, MINISTRE DE L'ENVIRONNEMENT, DE L'AMÉNAGEMENT DU TERRITOIRE ET DE LA MOBILITÉ, SUR « LE COÛT VÉRITÉ ET LA COMMUNICATION VERS LES COMMUNES DES INTERCOMMUNALES »

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mardi 2 mars 2010

"L'Europe, je m'en fous, le Fédéral, c'est son problème, ce que j'ai pris, je le garde". Voici, en résumé, ce que fait le Ministre du Budget

Telle est la conclusion du député Jean-Luc Crucke suite à la réponse d'André Antoine, en Commission du Parlement wallon concernant les nouvelles prévisions de l'Institut des comptes nationaux.

Puisqu'il y a un bonus en vue ar rapport aux prévissions initiales - le taux de croissance est revu à la hausse. Nous serons entre 0,4 et 1,4 pour cent avec une inflation - comment le Ministre Antoine va-t-il traduire cette nouvelle donne sur notre situation budgétaire et financière ?
Pour sa part, le député libéral pensait que le Ministre reviendrait sur un certain nombre de taxations engagées ou entendrait la voix de l'Europe à propos du nécessaire désendettement de l'État fédéral. Il n'en fût rien....

Lire le compte-rendu de l'échange parlementaire: ICI

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jeudi 11 février 2010

FOOT: Quelles conséquences la bévue du Club de foot de Péruwelz aura-t-elle sur le Futurosport ?

"Aucune !" a répondu le Ministre Antoine, interrogé ce mercredi 10 Février en séance plénière du Parlement de la Communauté française par le député Jean-Luc Crucke.

"La confiance subsiste entre la Ville de Mouscron, l'intercommunale, le club de Peruwelz et le Futurosport. Nous continuons donc à travailler sur ce modèle de rapprochement.
- Je peux vous confirmer que les aides que nous avons promises seront accordées, à savoir 50 000 euros.
- L'intercommunale a elle aussi confirmé son investissement.
- Je n'ai pas pu joindre M. Dufermont qui est en voyage en Chine. Cependant, rien ne
me permet d?affirmer aujourd'hui qu'il ne tiendra pas parole alors qu'il a maintes fois répété qu'il interviendrait « pour 100 000 euros durant cinq
années au profit du Futurosport ». Cela permettrait de boucler le budget d?un des centres sportifs de formation les plus importants.


Parallèlement , le Ministre a annoncé une mise au point sur la situation du football au travers d'une discussion entre le pouvoir fédéral, compétent dans une série de domaine, la Communauté française et les régions; Un groupe de travail sera bientôt mis sur pied au sein du comité de concertation et une rencontre sera prévue par Province.

Début Mars, les clubs francophones de promotions et de divisions 3, 2 et 1,seront conviés à faire le point sur leurs problèmes, suggestions ou revendications.


"Cette démarche sera menée communément avec une rencontre par province car ,indique le Ministre des Sports, "je veux entendre les clubs de la première à la quatrième provinciale afin de recueillir une vision complète du monde footbalistique francophone "

Jean-Luc Crucke a remercié le Ministre pour sa solidarité envers le Futurosport et s'est montré très intéressé par la perspective d'un débat de fond sur le football à la veille de la communautarisation de celui-ci.

>>>>Lire le compte-rendu intégral de l'échange parlementaire: ICI

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mercredi 10 février 2010

Question orale de Jean-Luc CRUCKE au Ministre SIMONET, sur "la situation statutaire des enseignants francophones des communes à facilités"

Pour voir le compte-rendu intégral de la Commission de l'Education du mardi 09 février 2010: cliquez ici

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Pénurie d'enseignants «native speaker» en immersion:



Jean-Luc Crucke tire la sonnette d'alarme. Ce mardi 09 février, en Commission de l'Enseignement obligatoire,il interrogeait la Ministre Simonet à ce propos. Celle-ci a reconnu la pénurie et promis d' intensifier les partenariats avec la communauté flamande.



La pénurie d'enseignants entraîne l'impossibilité pour les pouvoirs organisateurs de pourvoir au remplacement des professeurs « native speakers », dans l'enseignement en immersion, par des enseignants possédant les titres requis ou suffisants. La circulaire 2 770 du 25 juin 2009 autorise, le cas échéant,l'école à faire une déclaration de suspension de l'immersion linguistique et à engager, fût-ce provisoirement, un enseignant francophone.

Officiellement, selon les chiffres fournis par l'administration et les inspections générales du fondamental et du secondaire, la Communauté française n'aurait connu aucune aucune suspension pour cause de pénurie de professeurs, depuis ce début d'année.

Mais, pour le député Jean-Luc Crucke, les chiffres ne reflètent pas la réalité: «Quant au nombre de suspensions, je puis vous affirmer qu'il n'est pas nul. Il faudrait peut-être attirer à nouveau l'attention des pouvoirs organisateurs sur l'obligation de déclarer une suspension. La circulaire est claire sur ce point : la rémunération de l'enseignant remplaçant est liée à cette déclaration.»

Marie Dominique Simonet reconnaît la réalité de la pénurie. Pour la Ministre de l'Enseignement obligatoire et de promotion sociale, il faut augmenter l'attractivité de cette profession.
Selon elle, l'important effort budgétaire consenti pour augmenter l'encadrement de l'enseignement différencié améliorera les conditions de travail des professeurs et attirera de nouveaux candidats.
«Les titres et fonctions» constitue l'autre problème et donc, l'autre chantier que la Ministre s'est engagée à mener à bien .

Pour le député Jean-Luc Crucke, la solution passera par une intensification des échanges de professeurs entre communautés. Un point de vue que partage la Ministre : «Lors de mon entrevue avec le ministre Smet, il a été convenu de faire évaluer le processus en fin d'année scolaire par un groupe rassemblant les cabinets et administrations des deux communautés afin d'essayer d'augmenter le nombre de ces accords. Le but est d'établir une trentaine de partenariats impliquant soixante écoles.»




Pour voir le compte-rendu intégral de la Commission de l'Education du mardi 09 février 2010: cliquez ici

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Question orale de Jean-Luc CRUCKE au Ministre SIMONET, sur "Scolarité d'enfants souffrant d'une longue maladie ou d'une maladie chronique"

Pour voir le compte-rendu intégral de la Commission de l'Education du mardi 09 février 2010: cliquez ici

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Question orale de Jean-Luc CRUCKE au Ministre Marie-Dominique SIMONET, sur "l'apprentissage de deux langues étrangères"

Pour voir le compte-rendu intégral de la Commission de l'Education du mardi 09 février 2010: cliquez ici

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Question orale de Jean-Luc CRUCKE au Ministre André ANTOINE, sur "Comité Olympique et Interfédéral belge (COIB) et paysage institutionnel du pays"

Pour voir le compte-rendu intégral de la Commission du Sport du lundi 08 février 2010: cliquez ici

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Question orale de Jean-Luc CRUCKE au Ministre André ANTOINE, sur "Centre de formation du cyclisme francophone (CFCF) et activation du cyclisme"

Pour voir le compte-rendu intégral de la Commission des Sports du lundi 08 février 2010: cliquez ici

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Interpellation de Jean-Luc CRUCKE au Ministre Jean-Marc NOLLET, sur "la situation difficile des écoles de devoirs (EDD)"

Pour voir le compte-rendu intégral de la Commission du lundi 08 février 2010: cliquez ici

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Question orale de Jean-Luc CRUCKE au Ministre Paul FURLAN, sur "la gestion de la dette communale"

Pour voir le compte-rendu intégral de la Commission des Affaires Intérieures du mardi 02 février 2010: cliquez ici

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Question orale de Jean-Luc CRUCKE au Ministre MARCOURT, sur "le dépôt de bilan de Depoortere Fabrics à Mouscron et l'appétit bancaire"

Pour voir le compte-rendu intégral de la Commission de l'Economie du mardi 02 février 2010: cliquez ici

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mardi 9 février 2010

Question orale de Jean-Luc CRUCKE au Ministre-Président Rudy Demotte, sur "la coordination du Plan Marshall 2. vert."

Pour voir le compte-rendu intégral de la Commission des Affaires Générales du lundi 01 février 2010: cliquez ici

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Question orale de Jean-Luc CRUCKE au Ministre Benoît LUTGEN, sur "l'évolution du trafic fluvial en Wallonie"

Pour voir le compte-rendu intégral de la Commission des Travaux Publics du lundi 01 février 2010: cliquez ici

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Question orale de Jean-Luc CRUCKE au Ministre André Antoine sur "les modalités de résorption des déficits"

Pour voir le compte-rendu intégral de la séance du lundi 01 février 2010: cliquez ici

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vendredi 5 février 2010

Décharge illégale de Péruwelz: dégagez ces déchets au plus vite !

A l'entrée du zoning de Péruwelz, les visiteurs peuvent admirer une décharge propriété du MET qui comptabilise des milliers de m3 de déchets en tout genre.
Ce mercredi 03 février, en séance plénière du Parlement wallon, Jean-Luc Crucke a questionné le Ministre Lutgen sur les décisions qu'il comptait prendre pour mettre fin à la pollution engendrée par les dépôt illégaux en ordure du zoning de Péruw

Propriété du SPW (ex MET), cette décharge illégale se caractérise non seulement par une pollution visuelle et olfactive, mais atteint également les eaux de la Vallée de la Verne. Interpellé au conseil communal, le bourgmestre a signalé qu'il sollicitait depuis 2 ans, auprès du SPW, la régularisation du dossier, mais que, nonobstant un constat opéré par la police de l'environnement, rien n'évoluait positivement!


En réponse au député, le Ministre Lutgen a jugé la situation innacceptable: « C'est tout simplement scandaleux que des terres polluées soient déposées sans autorisation à quel qu?endroit que ce soit, à fortiori sur un terrain qui appartient à la Région wallonne, au travers de la SPW, DG01.
"


Benoît Lutgen a donné trois instructions au SPW:

1. Régulariser la situation et donc,faire évacuer, le plus rapidement possible, avec les conditions environnementales nécessaires, l?intégralité de ces dépôts.
2.Lui remettre un rapport très clair sur les responsabilités des uns et des autres, par rapport à la réalité de ces dépôts, non seulement au niveau de l'administration mais, peut-être aussi, d'entreprises privées qui auraient profité de la réalité de ces dépôts.
3. Faire en sorte que la police de l'environnement puisse agir et prenne toutes les dispositions nécessaires pour verbaliser et poursuivre les responsables de ces dépôts. »

Lors de sa réplique au Ministre, Jean-Luc Crucke a souligné la qualité du travail de l'échevine des Travaux, Mme Waroux et insisté sur le suivi du dossier:
" Il faut mettre fin à cette situation et le faire de manière coordonnée. D?après ce que j?entends de mes amis libéraux actifs sur Péruwelz, il semblerait que la SPW exerce un chantage parce qu'elle est aussi omniprésente dans la rénovation du centre de Péruwelz. Certains ont un peur dans la majorité auraient dès lors peur de « brusquer » la SPW de peur qu?elle ne fasse pas bien son travail sur le centre de Péruwelz. C?est pourquoi, Mr le Ministre, je vous demande d?adopter une attitude radicale en la matière et de faire comprendre à la SPW qu'elle a des missions, des missions publiques à respecter, pas seulement sur le terrain, au niveau du centre de Péruwelz mais également des obligations en matière environnementale. Je compte sur vous pour que ce soit fait et je reviendrai, au besoin, vers vous, en l?occurrence."


Voir Sujet No Télé: ICI

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mardi 26 janvier 2010

Sport : fini le chèque-sport,vive " l'été-sport "

Dans une récente question, en Commission du Parlement de la Communauté française,le député Jean-Luc Crucke est revenu sur la disparition du chèque sport et sur la nouvelle opération « été-sport » promise par le Ministre : « Vous voulez encourager la pratique sportive ; vous reconnaîtrez que par rapport à l'une des premières mesures à avoir été prises, à savoir supprimer les chèques-sport, c'est pour le moins paradoxal. »

Cette remarque faite, le député MR a demandé quelques précisions à André Antoine sur l'état d'avancement de cette opération : « C'est maintenant, en hiver, que les clubs et les communes préparent leurs stages sportifs. Quelles sont les conditions auxquelles les communes et les clubs devront répondre pour pouvoir l'intégrer ? Quand auront-ils des informations plus détaillées ? Quelle est l'enveloppe budgétaire réservée à cette opération ? »

Objectif.

Dans sa réponse le Ministre Antoine a d'abord rappelé l'objectif de l'opération qui est de permettre aux clubs ainsi qu'aux communes d'organiser dans les complexes sportifs et les écoles des stages d'été qui seront labellisés par l'Adeps.

Timing.

Durant ce premier trimestre, les clubs et communes recevront par courrier un appel à projets leur donnant la possibilité d'introduire une demande de subventions pour l'organisation de stages d'été orientés vers le sport. Les considérations sociales seront prises en compte par notre programme « été-jeunes ».

Conditions


Pour correspondre aux critères de qualité de l'Adeps, plusieurs exigences sont requises : pratiquer l'une des disciplines reprises au programme d'une fédération sportive reconnue, auxquelles s'ajoutent dès le 1er janvier prochain le football et le hockey ; disposer d'un encadrement qualifié ; prévoir l'assurance des participants, des conditions de sécurité du matériel et des infrastructures ; adhérer à la Charte éthique ; proposer un volume minimal d'activités sportives par semaine et assurer le suivi de ces activités par les services de l'administration.

Un contrat de service prévoyant l'intervention financière de la Communauté destinée à couvrir de manière forfaitaire les frais d'encadrement, de location et de promotion inhérents à ces activités sera établi. C'est l'occasion pour les communes qui disposent d'un centre sportif intégré et du personnel adéquat d'augmenter l'offre sportive de proximité en mettant des stages sur pied.

Budget

Un budget d'environ 700 000 euros est prévu. Si le succès se confirmait, il serait revu à la hausse, sans pour autant couvrir la totalité du financement.

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mardi 19 janvier 2010

Affaire Avril: Condamné par la Justice, le bourgmestre de St Nicolas est sous certificat médical mais préside toujours la Société de Logement

Le magazine Trends Tendance du 07 janvier 2010 revenait sur le dossier du bourgmestre de Saint-Nicolas.


Monsieur Patrick Avril fut condamné le 03 novembre dernier à une peine d'un an d'emprisonnement avec sursis de 5 ans, à cinq années d'inéligibilité, à 5.500 euros d'amende avec sursis de trois ans et à une confiscation de 16.024 euros, du chef de détournement de matériel et de personnel communal.


Bien que tout le monde s'attende après un tel jugement à la démission de l'intéressé en qualité de bourgmestre, c'est la solution du certificat médical l'empêchant d'exercer sa mission qu'a privilégié le 1er magistrat de Saint-Nicolas.


Le Trends dévoile néanmoins que cette incapacité n'a pas empêché l'intéressé de signer le licenciement, pour faute grave, du directeur-gérant de la société de logements sociaux de Saint-Nicolas, condamné, au même titre que le bourgmestre, par la justice.


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mercredi 6 janvier 2010

Comment aider l'Economie wallonne à prendre sa place dans le processus de mondialisation?

Un premier pas vient d'être franchi ce 05 janvier en Commission de l'Economie du Parlement dans la concrétisation d'un projet cher à Jean-Luc Crucke. Le député libéral avait émis le souhait de pouvoir prendre le pouls de l'Economie wallonne auprès d'experts en la matière afin de pouvoir débattre de son avenir en séance plénière. S'il avait au départ pensé à la création d'une Commission spéciale, c'est aujourd'huila formule du "rapport" qu'ont retenue les députés de la Commission de l'Economie. Prochaine étape: choisir, en accord avec ses co-rapporteurs, l'intitulé du rapport et le faire avaliser ensuite en Conférence des Présidents. Si ceux-ci marquent leur accord, Jean-Luc Crucke aura 6 semaines pour rencontrer les experts et faire rapport au Parlement.

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vendredi 11 décembre 2009

Excelsior Mouscron, quel avenir pour le club ?

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mercredi 9 décembre 2009

Institut Les Marronniers à Tournai. La Ministre Tillieux refuse de communiquer le rapport au Parlement.

« Ce rapport, vous l'aurez peut-être à la St Nicolas, si vous êtes sage ! »

C'est en ces termes humoristiques que la Ministre Eliane Tillieux a répondu ce mardi 08 décembre en Commission de la Santé au député libéral Jean-Luc Crucke.

Le rapport en question est celui que la Ministre a commandé à son administration suite aux graves accusations lancées dans la presse par le Dr Bouillon à la mi-octobre concernant l'Institut de Défense sociale« Les Marronniers » à Tournai et relayées devant le Parlement wallon par le député dans une question parlementaire.

Eliane Tillieux déclare avoir trois rapports à sa disposition qui immuniseraient l'Institution mais ne désire en montrer aucun. Cette réponse ne satisfait en rien le député libéral Jean-Luc Crucke qui à la mi-octobre avait demandé à la Ministre un audit pour faire toute la clarté sur les éventuels dysfonctionnements et se voit aujourd'hui empêché de jouer son rôle de contrôle parlementaire.

>>> Voir l'interview de Jean-Luc Crucke suite réponse de la Ministre :ici

L'argument évoqué par le Ministre pour justifier la rétention des informations contenues dans le rapport est la confidentialité de certaines d'entre elles. « Je peux comprendre qu'il y est des arguments liés à la confidentialité et me taire si besoin est ?commente Jean-Luc Crucke-mais encore faut-il que j'ai accès aux documents. »

Le député libéral qui en fait une question de principe ne compte pas en rester là et a d'ores et déjà annoncé qu'il écrirait à la Présidente du Parlement afin d'avoir accès à ce rapport.

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vendredi 4 décembre 2009

La meilleure garantie de l'intégration des francophones de Flandre serait l'ouverture des Flamands

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mercredi 25 novembre 2009

Dernière intervention d'Herman Van Rompuy en tant que Premier ministre belge



>>> Voir l'intégrale de la conférence d'Herman Van Rompuy sur "Les défis pour la Belgique de demain" via le site de No Télé:
ICI

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vendredi 20 novembre 2009

Jean-Luc Crucke a propos de la désignation d'Herman Van Rompuy à la Présidence du Conseil de l'Union européenne

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jeudi 19 novembre 2009

Le président du Conseil européen, Herman Van Rompuy sera à Frasnes-lez-Anvaing ce 24 novembre.



Herman Van Rompuy, futur premier Président du Conseil Européen sera ce mardi 24 Novembre à Frasnes-lez-Anvaing, invité par Jean-Luc Crucke dans le cadre des Conférences organisées chaque année par l'Ecole communale d'immersion. Il y parlera des "Défis pour la Belgique de demain".


Invitation à tous !

Merci de confirmer votre présence au 069 87 16 43
ou à l'adresse suivante secretariatcommunal@frasnes-lez-anvaing.be

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Excelsior de Mouscron: Le député Jean-Luc Crucke à moitié satisfait par la réponse que lui a apportée le Ministre Antoine en Commission du Parlement

La Communauté française est prête à intervenir en faveur du Futurosport, centre de formation de jeunes sportifs de l'Excel, afin d'éviter que cette infrastructure qui accueille près de 600 jeunes puisse poursuivre ses activités, a indiqué le ministre des Sports, André Antoine, en réponse à une question d'actualité de Jean-Luc Crucke (MR). Le montant de cette intervention s'élèverait à 300.000 euros.

André Antoine s'est en revanche montré plus réservé sur une intervention en faveur du club. S'il devait intervenir pour l'Excelsior de Mouscron, il risque de voir se manifester d'autres clubs qui ont des difficultés financières ou qui voudraient se développer, a-t-il expliqué.

Jean-Luc Crucke s'est dit "à moitié satisafait par la réponse que lui a apportée le Ministre des Sports.

Satisfait parce que la formation footbalistique des jeunes sportifs qui fréquentent le centre de Mouscron semble pérennisée. "En cela il anticipe et répond à une question que je comptais lui poser devant le Parlement de la Communauté française. " commente Jean-Luc Crucke.
"Déçu parce qu'il ne répond pas à la problématique liée à la Region wallonne. La question posée devant le Parlement wallon dépasse largement le cadre strict de Mouscron. Elle concerne tous les clubs de football du Hainaut occidental qui rencontrent des difficultés similaires."
Autrement dit, ce qui est vrai pour Mouscron l'est aussi pour une multitude d'autres clubs. Jean-Luc Crucke insiste pour que l'on ne sous-estime pas la portée de ce dossier. " Le foot en Wallonie picarde connaît une multitudes de difficultés (Raréfaction des bénévoles, manque de fonds pour payer les entraineurs, Difficulté d' entretenir les terrains, violence en bord de terrain, ...).
Cette large problématique mérite mieux qu'un saupoudrage de quelque centaines de milliers d'euros. Ils méritent un large débat et des solutions globales. Il mérite au moins que l'on convie l'ensemble des responsables de football de Wallonie picarde autour d'une table afin de dégager des solutions globales et durables. "Or, ce qui touche aux stades et aux infrastructures relève de la Région - rappelle le député. "C'est donc bien à la Région qu'il faudrait mettre l'ensemble des responsables du foot en Hainaut autour de la table afin de dégager une solution.
"
Et le député de conclure: "L'Excelsior est l'étoile du football du Hainaut occidental et on est plus fort quand on marque à deux."

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Le Fonds de solidarité des voyages scolaires aux oubliettes

Le 28 août 2008, à l'issue d'une réunion conjointe des Gouvernements de la Communauté française et de la Région Wallonne, 12 mesures pour soulager le pouvoir d'achat des Wallons et Bruxellois étaient annoncées.

L'une de celles-ci visait la création d'un fonds de solidarité pour diminuer le coût des voyages scolaires afin d'aider les écoles à organiser les voyages et, surtout, à permettre à TOUS les enfants d'y participer. Se rappelant des annonces faites par l'ex-Ministre de l'Eduction Marie Arena (PS) sur l'organisation des voyages scolaires sous la précédente législature (un quota de participants pour le maintien de ces voyages), on ne pouvait que se réjouir de cette mesure? En effet, ce fonds devait permettre d'intervenir jusqu'à 100 euros pour les familles les plus en difficultés.

Inquiet de ne toujours rien voir venir, le député MR et Président de la Commission de l'Education Jean-Luc CRUCKE a interpellé la Ministre Marie-Dominique Simonet (cdH) : « Nonobstant les annonces suscitées, ce Fonds n'a toujours pas vu le jour à l'heure actuelle. Qu'en est-il ? Le projet est-il abandonné et classé aux oubliettes ? Le cas échéant, quelles sont les raisons de ce retard totalement anormal ? La lutte pour le pouvoir d'achat n'est-elle plus une priorité du gouvernement ? Les écoles devront-elles sacrifier les projets pédagogiques liés aux classes de dépaysement ? »

La réponse de la Ministre fut brève, mais limpide : « Le Gouvernement de la Communauté française doit renoncer à financer cette mesure ».

En ces temps de crise où l'une des priorités est de sauvegarder le pouvoir d'achat des Wallons et Bruxellois, le MR prend acte, mais ne peut que constater que c'était pourtant là une promesse électorale faite alors que les perspectives budgétaires étaient connues.

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jeudi 12 novembre 2009

Nouvelles prisons: Gardez les pieds sur terre, Monsieur le Ministre !

Ce jeudi 12 novembre, en séance plénière du Parlement le député MR Jean-Luc Crucke interpellait le Ministre de l'Aménagement du territoire, l'Ecolo Philippe Henry sur l'avancement du dossier des 3 prisons que le Gouvernement fédéral a prévu de construire en Wallonie.

Sur les trois emplacements, deux, Marche et Leuze-en -Hainaut avait reçu l'aval des autorités locales. Mais voilà que le nouveau Ministre remet en cause le choix des localisations pour des raisons "diffuses" -estime Jean-Luc Crucke; Pendant ce temps, côté flamand, les dossiers sont ficelés. "Revenez les pieds sur terre- conseille le député libéral au Ministre Écolo - et faites preuve de loyauté par rapport aux projets pensés par vos prédécesseurs. "



VOIR LA SEQUENCE DU JT DE RTL/TVI: ICI


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La future prison de Leuze remise en question ?

Ce jeudi 12 novembre, en séance plénière du Parlement wallon, le député Jean-Luc Crucke interrogera le Ministre Henry , Ministre de l'Amènagement du territoire sur le dossier des nouvelles prisons.
Alors que le dossier au niveau fédéral est quasi bouclé,que les communes de Leuze et de Marche ont marqué leur accord, le député MR craint un blocage provenant du Ministre Écolo.




Didier Reynders, Ministre des Finances en charge du Fond des Bâtiments qui inaugurait ce matin une nouvelle aile de la prison de Tournai en compagnie son homologue, le Ministre de la Justice, Stefaan De Clercq insiste lui aussi sur la nécessité d'une collaboration du Gouvernement Wallon

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vendredi 9 octobre 2009

Green deal ? New deal environnemental ? Concept revolutionnaire ou concept tarte à la crème ? Dialogue entre Jean-Luc Crucke et Rudy Demotte

« Le débat environnemental impose de repenser certains principes. J'imagine une révolution basée sur le même principe que celui mis en oeuvre par la sécurité sociale. C'est vous dire si l'on peut appeler cela une révolution. Il faut lancer un « new deal environnemental ». Rudy Demotte

Jean-Luc Crucke: J'avais eu l'occasion de lire le « Green Deal » de M. Nollet. Est-ce la même chose ? Sommes-nous dans des convergences ? Dans l'affirmative, dites-le moi, et la question s'arrêtera-là. Ou bien, y a-t-il des convergences ? S'il n'y a que des convergences, dites-moi aussi qui va piloter tout cela, car j'imagine que c'est le chantier des années à venir. ? Qui sera le pilote de ce chantier ? Dans un avion, il y en a toujours un qui est au volant. Ce sera le Ministre-Président ou M. Nollet, l'auteur de cet ouvrage ?

Ce que j'aurais aimé recevoir également comme renseignements de votre part, c'est comment nous pourrons analyser le résultat de ce que sera ce « new deal environnemental ».

Deuxième question, vous parlez dans ce même article, de ce que j'aime bien sur un plan juridique : les coopératives.
Je sais que c'est un peu votre « dada » et souvent, vous renvoyez vers des systèmes dans lesquels on met l'énergie et l'initiative dans une structure à la fois collective où il y a de l'esprit d'entreprise. C'est d'ailleurs un peu comme cela que je le vois. Je me suis dit que je devais retrouver la trace de cette coopérative dans la Déclaration de politique régionale. J'ai donc été revoir et vous en parlez à deux reprises : à la fois en termes environnemental et agricole. Par contre, vous n'en parlez pas en termes économiques. Or, j'ai l'impression que dans votre interview, c'est vraiment en termes économiques que vous visez l'efficacité que pourrait avoir la coopérative.

Je vous demande donc de me préciser votre intention en la matière et surtout, comment l'aide de la Région wallonne viendra sur ceux qui rentreront dans cette initiative


<<<< Lire la réponse de Rudy Demotte, Ministre-Président du Gouvernement wallon.ICI

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vendredi 25 septembre 2009

Grippe mexicaine: trop d'infos tue l'info !


Jeudi 24 septembre, 14h: Jean-Luc Crucke retrouve l'hémicycle du Parlement de la Communauté française pour la première séance plenière de la législature. Le hasard a voulu qu'il se trouve à deux bancs de son rival et ami, le Ministre Président Rudy Demotte. L'ambiance est conviviale mais le député libéral reste quelque peu sur sa fin au sortir de l'hémicycle. Comme d'autres, il a interrogé la Ministre Fadila Laanan sur la gestion de la grippe mexicaine avec une approche spécifique axée sur les crèches. En vain, la réponse de la Ministre sera longue mais vague. Aucun député ne recevra de réponse préçise aux questions qu'ils se posaient.

Comme quoi :Trop d'info tue l'info ! Dommage : l'opinion publique était en demande d'eclaircissements


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jeudi 24 septembre 2009

Rentrée parlementaire: Jean-Luc Crucke retrouve le Parlement wallon









Ce mercredi 23 septembre, le député frasnois a retrouvé sa place au sein du Parlement wallon à Namur. Si la donne politique a changé -trois partis sont désormais dans la majorité PS-CDH-Ecolo- le député frasnois est égal à lui-même. Toujours prêt à titiller la majorité et heureux de son travail de député.


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mercredi 9 septembre 2009

Estivales 2009, Didier Reynders confirmé dans son mandat de Président du MR

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vendredi 12 juin 2009

Elections MR HO: bravo les jeunes

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mardi 2 juin 2009

Le blog de Jean-Luc Crucke fait peau neuve



Découvrez le nouveau site: ici

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lundi 19 janvier 2009

Jean-Luc Crucke emmenera la liste MR de Wallonie picarde en Juin 2009


C'est ce qu'a annoncé ce matin, le Président Didier Reynders en visite dans le Tournaisis.


Dans le duo de tête, en deuxième position on trouvera la députée Chantal Bertouille tandis que le député mouscronnois Philippe Bracaval occupera la première suppléance.
Quant à la tournaisienne Marie-Christine Marghem, elle soutiendra la liste depuis la dernière suppléance.

Le péruwelzien Willy Detombe, actuel Président MR du Hainaut occidental a quant à lui été cité parmi les candidats potentiels à la troisième place effective.

>>>>> Pour voir la video réalisée par la MRTV, cliquez ICI

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lundi 22 septembre 2008

Réforme de l'Etat: Jean-Luc Crucke, négociateur potentiel

Ce vendredi 19 septembre le quotidien "Le soir" citait le nom du député MR Jean-Luc Crucke parmi les députés potentiels qui pourraient être amenés à négocier la Réforme de l'Etat belge.
Voici la réaction du principal intéressé:


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dimanche 20 avril 2008

Standard-Anderlecht: il a osé....

Jean-Luc Crucke, fervent supporter d'Anderlecht, la veille du match:



ps: Nous, web master, déclinons toute responsabilité quant aux conséquences de ces propos...

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jeudi 17 avril 2008

Fédération des francophones de Bruxelles et de Wallonie :

« Quand une idée est bonne et fait l'unanimité, il faut la concrétiser au plus vite ! »

Jean-luc Crucke, Président de la Fédération MR de Wallonie picarde, député fédéral et ex député communautaire réagit aux déclarations de Rudy Demotte et Charles Picqué.

Jean-Luc Crucke se réjouit de cette initiative qui vise le rapprochement des gouvernements de la Communauté française et de la Région wallonne au sein d'une « Fédération des francophones de Bruxelles et Wallonie ». Elle va dans le sens de ce que les libéraux demandent depuis longtemps.

« Il est urgent maintenant de passer de la théorie à la pratique ! » poursuit le député. Il n'y a qu'un pas à faire : remplacer Fadila LAANAN, Catherine Fonck et Christian Dupont, ministres de la Communauté française par Charles Picqué, Benoît Cerexhe, Françoise Dupuis, ministres de la Région Bruxelloise.

« A l'heure où beaucoup de voix en Belgique s'élèvent pour critiquer la surabondance de ministres, nul doute que les citoyens apprécieront de voir ainsi l'alchimie ministérielle diminuer en comptabilité et s'alléger de trois honorables membres » conclut le député libéral.

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vendredi 11 avril 2008

Sortie du nucléaire: quid monsieur Magnette ?

Sortira? Sortira pas? Sortira mais plus tard? Sortira mais comment? Les récentes déclarations du ministre Paul Magnette ont rendu sa position ambiguë; cela méritait-bien une petite mise au point en Commission parlementaire...d'où ma question !

Si j'ai bien compris la réponse que ma faite le ministre: la sortie du nucléaire entre 2015 et 2025 est toujours d'actualité mais il commande une énième étude avant de trancher sur la date de la sortie. Pourquoi ? "Parce que les conclusions des études précédentes étaient divergentes ! dit-il Ah, bon ! OK : va pour un éclairage extérieur à condition que celui-ci n'amène pas une polémique supplémentaire. Bref: nous attendons le cahier de charge pour y voir plus clair...

Pour le MR, la sortie du nucléaire entre 2015 et 2025 reste un objectif; d'ici là, le développement des énergies renouvelables doit être une priorité absolue.


>>> compte-rendu de la discussion parlementaire: ici

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vendredi 22 février 2008

Travailleurs transfrontaliers: interview Jean-Luc Crucke

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dimanche 20 janvier 2008

Securité des biens culturels: question et réponse

26 Question de M. Jean-Luc Crucke au ministre de l'Intérieur sur "la sécurité des biens culturels"
(n° 2263)

26.01 Jean-Luc Crucke (MR): Monsieur le président, monsieur le ministre, un vol vient de se produire dans la cathédrale de Tournai: suite à une attaque à main armée, treize pièces de grande valeur ont été dérobées ce lundi 18 février. Parmi elles, une croix byzantine peu banale, présente à Tournai depuis plusieurs siècles, qui a une valeur inestimable, ainsi qu'un splendide reliquaire. C'est ce qui pouvait être appelé un trésor.
À part le fait que certaines pièces sont inestimables, elles sont également inassurables pour ceux qui en ont la charge et la garde tant les montants réclamés pour les primes sont élevés. À titre d'exemple, à chacune de ses sorties lors de manifestations religieuses dans Tournai, il ne faut pas compter moins de 25.000 euros
pour assurer la croix byzantine pendant trois jours. Reportez cette somme pour une année et vous comprendrez combien il est difficile de trouver une solution.
Monsieur le ministre, quelles mesures sont-elles prises à l'égard de ces objets d'art, parfois considérés comme faisant partie du patrimoine belge, telle cette croix?
Je me suis laissé dire que la cellule policière s'occupant de ce type d'infraction est réduite à une dizaine de personnes alors qu'on compte annuellement entre 10 et 12.000 vols d'oeuvres d'art. Comment réalise-t-on la protection de ces oeuvres?
Quels moyens sont-ils affectés à ce type d'ouvrages? Des prescriptions précises sont-elles imposées à leurs détenteurs? La cathédrale est propriété de la province du Hainaut. Attire-t-on particulièrement l'attention de leurs détenteurs sur les mesures à prendre? En l'occurrence, il n'y avait qu'une vitre, certes un double vitrage mais datant de plus de 50 ans, qui n'a pas résisté à un coup de masse.
N'y aurait-il pas lieu d'imposer certaines mesures? Je songe aux portiques détecteurs de métaux permettant une surveillance accrue, aux caméras. Bien sûr, il n'est pas nécessaire de les imposer partout. Cependant, au vu de la perte occasionnée aujourd'hui à Tournai, dans le chef des Tournaisiens et de tous les habitants du Hainaut occidental, il s'agit d'un véritable drame: tout le monde y tenait, quelle que soit sa philosophie, quel que soit son sentiment religieux.
Monsieur le président, la fin de l'histoire consiste en une voiture, rapide, qui réussit à semer un véhicule de
police sur l'autoroute.
26.02 Patrick Dewael, ministre: Monsieur le président, chers collègues, tout d'abord, il appartient au propriétaire d'agir en bon père de famille et de prendre toutes les mesures nécessaires pour protéger ses biens.
Les autorités compétentes en matière de gestion du patrimoine peuvent fournir des avis en la matière et assister le propriétaire, si possible. Au sein de la police judiciaire fédérale, le service DJB/ART de la direction
centrale de la criminalité contre les biens s'occupe de la coordination policière des dossiers judiciaires en cours ainsi que de l'analyse et du suivi général du phénomène.
Ce service veille, entre autres, à ce que les oeuvres d'art volées soient signalées au plus vite, tant au niveau national qu'au niveau international.
DJB/ART, qui entretient des contacts étroits avec tous les partenaires possibles en la matière, dispose d'une banque de données nationale spécifique nommée "Artist", qui reprend toutes les oeuvres d'art signalées volées. Actuellement, cette banque de données contient environ 19.000 objets.
Lors de ces contacts, la police donne des avis en matière de prévention de vols. DJB/ART insiste à chaque fois sur l'utilité de la fiche d'identification qui a été développée par mon département.
Depuis des années, les parties concernées dont l'Institut royal du patrimoine, le département Politique scientifique et la police plaident non seulement pour une révision de l'inventaire des oeuvres d'art mais aussi pour une meilleure protection de ces biens. Or une telle initiative nécessite d'importants moyens budgétaires
auprès des Communautés et n'entre pas dans mes compétences fédérales.
En ce qui concerne les vols d'oeuvre d'art, les chiffres ne montent pas ces dernières années, hormis une augmentation de vols dans des châteaux en 2006, mais ce phénomène a quasiment été réduit à zéro en 2007.
Chaque année, DJB/ART est informé de 70 à 80 vols dans des églises. En 2005, ce nombre était de 120. En Belgique, ces vols sont en général commis par des individus tandis que la France, par exemple, est confrontée à des bandes organisées.
Plusieurs audits ont déjà été réalisés en la matière, entre autres concernant la sécurité des musées, mais une étude générale et complète de sécurité pourrait contribuer à une approche plus cohérente. Mon département est toujours prêt à y participer.
26.03 Jean-Luc Crucke (MR): Monsieur le président, je remercie le ministre pour deux raisons.
D'abord, il termine par la possibilité de participer à une étude générale sur la protection des musées. Je crois qu'elle est indispensable si l'on veut protéger nos richesses.
Ensuite, monsieur le ministre, vous avez parlé des conseils qui ont été donnés par la cellule au propriétaire de cette oeuvre. Je ne veux pas allonger le débat aujourd'hui mais je voudrais pouvoir être en possession de ce document. Cela me permettra de connaître la suite qui y a été réservée par ceux à qui on les a données.

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jeudi 3 janvier 2008

Réponse du député MRJean-Luc Crucke aux voeux nauséabonds du Vlaams Belang

Bruxelles, le 02 Janvier 2008

Lettre ouverte à Mr Dewinter.

La tradition de l'an nouveau veut que l'on adresse à ses amis des voeux de bonheur, de santé, de prospérité.

Il est vrai qu'en recevant une lettre du Vlaams Belang, non affranchie, datée du 28 décembre 2007, ma méfiance aurait dû s'éveiller au vu de l'identité de l'expéditeur, sachant qu'un ennemi vous veut rarement du bien !

Cela dit, votre bafouille m'exhortant à militer en 2008 pour l'indépendance de la Wallonie aura au moins le mérite de me permettre de vous préciser, si besoin en était encore, notre réelle différence, mais également de vous demander d'éviter à l'avenir de m'adresser toute correspondance, à charge des deniers publics.

Non, Monsieur Dewinter, je ne rêve pas d'une Wallonie indépendante mais bien d'une Belgique fédérale s'appuyant sur des entités fédérées, modernes, efficaces, entreprenantes.

Si l'année 2007 démontre quelque chose, ce n'est certes pas qu'il faille faire disparaître notre Pays mais, au contraire, que tout projet extrémiste et toute réflexion intolérante ne constituent en rien des solutions pour l'avenir.

Si votre rêve, Monsieur Dewinter, est une Flandre riche qui considère qu'elle est d'office la plus belle, et qu'autrui est nécessairement plus laid, qui pense qu'elle seule est capable de travailler parce que les autres seraient fainéants, qui s'imagine que la solidarité ne doit être que l'expression de l'aumône, je vous plains et vous dis que ceci me motive encore plus à me battre pour que puisse exister un pays qui a pour devise : « L'union fait la force, Eenheid maakt macht ! »

Jean-Luc Crucke,

Député MR à la Chambre.

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mardi 1 janvier 2008

Inge Vervotte répond à Jean-Luc Crucke

Inge Vervotte, ministre : Ce dossier est très important. Nous sommes tous en défaut, en tant qu'acteurs de la société, lorsque nous devons constater que les actes d'agression envers les prestataires ou les utilisateurs de services publics se multiplient. Selon toute évidence, la société est même à court d'idées quant à la manière de mettre un frein à la violence et aux agressions.
De nombreuses mesures ont déjà été prises et d'autres suivront mais on ne peut garantir qu'elles résoudront les problèmes de sécurité. Je prends le problème très au sérieux, tant en ce qui concerne la sécurité des voyageurs que celle du personnel. La sécurité et la fiabilité doivent former la base d'un service public.
Les mesures générales prises contre les agressions sont notamment : soutien individuel aux victimes, poursuite de la mise en place du masterplan « agressions », poursuite et renforcement des plans d'action Securail, brigades spéciales de contrôle limitées sur les lignes 96 et 124, plan d'action complémentaire de Securail sur les lignes 37 et 44, et rencontre avec les procureurs du Roi afin de les sensibiliser à l'importance du jugement des auteurs d'une agression.
Les services Securail prendront également des mesures complémentaires spécifiques : recrutement de quinze agents de sécurité, augmentation de 25 % des services train des brigades régionales, entre autres dans le Hainaut, permanence et présence renforcée de la brigade des trains dans les gares identifiées comme sensibles à une augmentation temporaire des phénomènes d'agression jusqu'à la normalisation de la situation, par exemple à Liège, Verviers, Spa et Braine-le-Comte, et fusion de la centrale d'appels et du
control national room dans le security operation center.
À moyen terme, il y a encore l'élaboration de points spécifiques aux transports en commun dans le plan national de sécurité à négocier avec le Corporate Security Service (CSS), le renforcement continu de la collaboration avec la police locale, et le maintien de la lutte contre les agressions comme objectif prioritaire dans le plan stratégique de gestion du CSS.
Contrairement à vos affirmations, Tournai est desservie par une brigade de sécurité de huit agents.
En ce qui concerne la dimension transfrontalière, Securail a conclu des accords de collaboration avec la SUGE de la SNCF.
En matière de prévention, le comité de direction de la SNCB Holding a décidé de mettre en place une organisation où siégeront des fonctionnaires de prévention au niveau régional. Securail a, par ailleurs, eu des contacts avec le procureur du Roi, le directeur coordinateur et le chef de zone de la police locale. C'est un sujet important pour la négociation du contrat de gestion.

Jean-Luc Crucke (MR): Je remercie la ministre pour sa réponse. Vous avez eu la correction derappeler un certain nombre de mesures qui avaient déjà été prises par la SNCB. Vous auriez pu ajouter que le législateur lui-même a pris des mesures spécifiques pour condamner les auteurs d'actes de violence commis à l'égard de ceux qui travaillent dans le transport public. Malheureusement, un recours a été déposé à la Cour constitutionnelle qui rend cette législation inapplicable.
Vous avez annoncé une série d'autres mesures. Il faudra qu'on les étudie en détail. Vous avez indiqué que vous transmettrez une note écrite, ce qui permettra leur analyse.
Pour ce qui concerne la situation plus spécifique de Charleroi, votre réponse ne me rassure pas. C'est encore pire que les informations dont j'avais connaissance. En effet, la brigade dont vous parlez ne vient pas de Mons mais de Charleroi. Pour vous expliquer la situation, quand il y a un incident à Tournai, les Français qui seraient concernés ont le temps de prendre le train jusque Lille, et ensuite le TGV jusque Paris, avant que ceux de Charleroi n'arrivent à Tournai. Je fais appel à votre bon sens et à votre autorité. Je sais que vous n'êtes dépourvue ni de l'un ni de l'autre, mais j'aimerais que la SNCB comprenne qu'on ne cherche pas seulement à voir quelques personnes de plus à Tournai, mais que les situations que vous décrivez ne permettent pas de répondre à ce que vivent les victimes. Je sais que la SNCB le comprendra si vous le leur expliquez.

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dimanche 14 octobre 2007

Interpellation de M. Jean-Luc Crucke à Mme Marie-Dominique Simonet, ministre relative à " l?autonomie scolaire "

1.3 Interpellation de M. Jean-Luc Crucke à Mme Marie-Dominique Simonet, ministre de l'Enseignement obligatoire et de promotion sociale, relative à « l?autonomie scolaire » (Article 73 du règlement)

Parlement de la Communauté française. 13 octobre 2009. Commission de l'Education.

1.3 Interpellation de M. Jean-Luc Crucke à Mme Marie-Dominique Simonet, ministre de l'Enseignement obligatoire et de promotion sociale, relative à « l?autonomie scolaire » (Article 73 du règlement)

M. Jean-Luc Crucke (MR). ? De nombreuses expertises, notamment publiées par Pisa, l'OCDE ou l'Itinera Institute, ont souligné la désaffection rapide des enseignants, le caractère inégalitaire de notre enseignement et le jacobinisme de son organisation. Ces constats, ajoutés à d'autres, amènent à penser qu'il y a un manque d'autonomie dans la gestion des ressources humaines et financières des établissement scolaires.
Il existerait une relation entre l'absence d'autonomie des directions d'écoles et l'insuffisance des résultats pédagogiques. C'est un élément du programme libéral qu'on peut retrouver dans la Déclaration gouvernementale mais que je tenais à rappeler dans des termes plus clairs. Le sujet vient d'ailleurs d'être remis sur la table lors de la communication des résultats de l'expertise externe.
Voudriez-vous préciser le modèle de gouvernance que vous souhaitez voir appliquer dans nos écoles ? Quels sont, selon vous, le rôle actuel des directions et celui qu'elles devraient avoir ? Si votre intention est de renforcer leur autonomie, comment comptez-vous vous y prendre ? À quelles conditions l'autonomie pourra-t-elle être considérée comme réussie ? Je ne voudrais pas que notre enseignement devienne anarchique et j'estime qu'on ne l'a pas assez pris au sérieux ces derniers temps.
Cette autonomie peut aussi être liée à une revalorisation des postes de direction. Je suis un fervent partisan du cumul des mandats locaux des parlementaires car cela leur permet de côtoyer régulièrement les directeurs d'écoles et d'apprécier la qualité de leur travail. Il est regrettable que les différences salariales entre directeurs soient parfois injustes et donc lourdement ressenties.
M. Jean-Luc Crucke (MR). ? Votre réflexion est intéressante, mais je ne la partage pas entièrement. Je suis tout à fait d'accord avec vous à propos du contrôle de l'utilisation des deniers publics. J'estime cependant que cela n'empêche pas d'accorder une plus grande autonomie aux directions dans la gestion des ressources humaines. Comme tous les pouvoirs organisateurs, les communes désignent et nomment les enseignants dans leurs écoles. Cela m'a toujours heurté car je préférerais que cela se fasse après en avoir débattu avec les directeurs, qui en prendraient la responsabilité et l'assumeraient en cas d'échec. Actuellement, il arrive que les communes désignent des personnes dont elles ne sont pas nécessairement sûres des qualités ou de l'expérience.
M. Jean-Luc Crucke (MR). ? Non, je plaide pour plus d'autonomie des directions et cela n'entre pas en conflit avec le statut des enseignants.
M. Jean-Luc Crucke (MR). ? Si vous accordez plus d'autonomie aux directions, comment faire en sorte que leurs moyens augmentent en conséquence ? Peut-on imaginer que des expériences pilotes soient autorisées et engagées ? Quel serait le calendrier ? Enfin, même si comparaison n'est pas raison, comment situer notre système, qui manquerait d'autonomie, avec celui de la Communauté flamande ? Partagez-vous la conclusion selon laquelle la Flandre obtient de meilleurs résultats parce qu'elle accorde plus d'autonomie ?
M. Jean-Luc Crucke (MR). ? Je me réjouis, au nom du groupe MR, d'avoir mis ce débat à l'ordre du jour. Je retiens que la discussion reste ouverte et que des différences parfois substantielles persistent au sein de la majorité. Il semble que le Centre et Ecolo soient favorables à l'autonomie. Je ne peut que m'en réjouir et vous proposer, madame la ministre, notre soutien si vous voulez vous engager dans cette direction. Si je comprends bien, il sera plus difficile de convaincre l'autre partenaire de la majorité, mais ceci n'est évidemment pas le souci de l'opposition.
Ceci dit, vous avez confirmé que les écoles manquent d'autonomie. On peut diverger sur l'interprétation de ce constat.
M. Jean-Luc Crucke (MR). ? Les constats ont été faits. Ce n'est pas pour autant que les causes ont été identifiées. Ce n'est cependant pas une raison pour ne pas agir, au contraire. Nous devons agir dans la direction préconisée par M. Elsen : « vers une autonomie encadrée. » Je répète que je ne suis pas anarchiste et que je désire que cette autonomie soit contrôlée.
M. Jean-Luc Crucke (MR). ? Je souscris entièrement à cela, mais ce n'est hélas pas la situation actuelle. Des mesures devront être prises et les mentalités devront évoluer.
Afin de vous aider, l'opposition a déposé une motion par laquelle elle demande notamment de définir en concertation le périmètre et la manière d'utiliser l'autonomie organisationnelle accordée aux établissements. Nous ne proposons donc pas un objectif mais bien une évolution. Je suis certain que cette motion recevra l'aval des membres de cette commission.
1.4 Interpellation de M. Gilles Mouyard à Mme Marie-Dominique Simonet, ministre de l'Enseignement obligatoire et de promotion sociale, relative à « l'apprentissage de la citoyenneté » (Article 73 du règlement)
M. le président. ? La parole est à Mme Turine.
M. le président. ? L'incident est clos.
1.5 Questions orales (Article 78 du règlement)
1.5.1 Question de M. Daniel Senesael à Mme Marie-Dominique Simonet, ministre de l'Enseignement obligatoire et de promotion sociale, relative au « soutien à l'esprit d'entreprise »
1.5.2 Question de M. Jean-Luc Crucke à Mme Marie-Dominique Simonet, ministre de l'Enseignement obligatoire et de promotion sociale, relative à la « reconnaissance de l'ancienneté et de l'expérience au sein de l'enseignement »
M. Jean-Luc Crucke (MR). ? Je serai bref. Les enseignants et les nouveaux professeurs provenant du secteur privé qui donnent cours dans les filières techniques ou professionnelles ont droit à une ancienneté plafonnée à dix ans. En revanche, ce n'est pas le cas pour ceux qui commencent à enseigner dans d'autres filières. Même si les motivations des enseignants sont multiples et personnelles, la valorisation du travail doit trouver sa place parmi elles.
N'y a-t-il pas une violation du principe constitutionnel d'égalité ? Ne considérez-vous pas qu'il y ait une différence de statut non objective entre les personnes sortant du secteur privé selon qu'elles enseignent ensuite dans les filières techniques et professionnelles ou dans une autre filière ?
De même quelqu'un qui choisit d'emblée l'enseignement voit toute son ancienneté valorisée contrairement à celui qui quitte le privé pour entamer une carrière d'enseignant dont l'ancienneté sera plafonné à dix ans même s'il a presté le même nombre d'années que son collègue dans l'enseignement. N'est-ce pas discriminatoire ?
La Cour constitutionnelle s'est-elle déjà prononcée sur cette discrimination de statut ?
M. Jean-Luc Crucke (MR). ? Ma question comportait deux volets dont l'un fait appel à mon métier de juriste qui décèle des inégalités partout ! La Cour constitutionnelle est certes là pour répondre à ce type de question. Cependant, je prends acte qu'à votre connaissance, elle n'a pas été saisie. Si un jour cela se produisait, ce serait le 52e changement de cette législation qui date de 1958 ! Des juristes praticiens s'en chargeraient et non le parlementaire que je suis.
Face au constat de pénurie de professeurs, vous avez proposé de valoriser les années dans le secteur privé, ce qui pourrait être un facteur de motivation. Sans en ignorer les difficultés ni l'impact budgétaire, bien que relatif, cette proposition me paraît une piste intéressante à suivre en concertation avec les partenaires. J'y adjoindrais la notion d'expérience utile mais en l'étendant à l'enseignement général.
(M. Crucke, président, reprend la présidence de la commission.)
M. le président. ? Voilà qui termine l'heure des questions et interpellations. La séance est levée.

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mardi 11 septembre 2007

Crucke croqué par le pan...

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dimanche 8 avril 2007

Nouvelle réforme de la PAC:le point avec Sabine Laruelle

Nouvelle réforme de la PAC ? en débat à la Chambre 08 04 2008

10 Question de M. Jean-Luc Crucke à la ministre des PME, des Indépendants, de l'Agriculture et de la Politique scientifique sur "la nouvelle réforme de la PAC" (n° 4011)

10.01 Jean-Luc Crucke (MR): Madame la ministre, je voudrais revenir sur la réforme de la PAC après la dernière déclaration ? la dernière en date et sans doute pas l'ultime ? de la commissaire Fischer Boel qui espère obtenir un accord de l'ensemble des États membres pour 2008 et qui présentera la réforme le 20 mai à la Commission. Au-delà de 2008, on tombera dans le principe de la codécision et l'avis du Parlement deviendra nécessaire; c'est ce qu'elle semble vouloir éviter. Le dossier est sensible, en raison de grandes différences entre les agricultures des pays européens. En outre, on peut comprendre les difficultés quand on touche à l'un des éléments les plus importants du budget européen.
J'aurais voulu que vous fassiez le point sur ce sujet et que vous nous fassiez connaître la position de la Belgique dans ce dossier. Partagez-vous l'ambition de la commissaire quant aux dates et quant au fond?
Une réforme de ce genre nécessite des modifications d'ordre économique tout en préservant la sécurité alimentaire de l'Europe et de chaque État, les équilibres mondiaux en la matière, et en luttant contre les changements climatiques, ce qui fait beaucoup pour une seule réforme. C'est pourquoi j'aimerais connaître le point de vue de la ministre sur la question.

10.02 Sabine Laruelle, ministre: Monsieur le président, monsieur Crucke, comme vous l'avez dit, la Commission a présenté un document qui concernait le bilan de santé. Il ne s'agit donc pas de redéfinir la Politique agricole commune pour l'après 2013 mais bien d'adapter le système actuel pour le rendre plus performant, plus simple et plus en adéquation avec les réalités nouvelles des agriculteurs.
Nous avons eu un premier cycle de discussions au sein du Conseil. Le Conseil du 17 mars a pu approuver les conclusions de la Commission, qui va pouvoir préparer les textes législatifs. Ces conclusions ont été adoptées à l'unanimité moins deux: la Lettonie et la Tchéquie qui se sont abstenues.
L'ensemble des États membres, moins les deux abstentions, a reconnu la justesse de l'analyse de la Commissaire à l'Agriculture, notamment à propos des nouveaux défis qui s'ouvrent à cette Politique agricole commune, en pointant l'efficacité et la rationalisation, mais aussi la simplification du système des paiements uniques qui doit être évalué et adapté comme toute nouvelle mesure. Le rôle des instruments de gestion et de soutien du marché est la meilleure réponse à apporter aux attentes nouvelles du marché mais est aussi la réponse à de nouveaux défis, que ce soit en termes de climat, de gestion de l'eau, de biocarburants ou de biodiversité.
Monsieur Crucke, vous venez d'une région où un agriculteur a dû faire abattre tout son cheptel à cause d'une pollution environnementale et la question de l'indemnisation se pose à chaque fois. Il faut vraiment mettre en place des systèmes beaucoup plus cohérents avec des interventions beaucoup plus rapides. Je plaide notamment pour des systèmes assurantiels depuis quelque temps.
La Belgique a plaidé pour une stabilité dans un certain nombre de domaines. Vous savez que pour les
déclarations de paiements uniques, les États avaient deux possibilités: soit on se base sur une référence géographique et on a des droits de paiements uniques homogènes sur une région donnée, soit il y a le modèle historique, modèle que la Belgique a suivi. La Belgique a donc plaidé pour qu'on ne change pas le système en cours de route et pour qu'on maintienne le modèle historique, quitte à permettre aux États
membres qui veulent basculer de ce système vers le système géographique de le faire. La Belgique ne souhaitait pas qu'on change son système. Vous connaissez le monde de l'agriculture, cela pourrait créer pas mal de problèmes et de remous.
En ce qui concerne un plus grand découplage, nous avons plaidé pour une adaptation et non pour une modification substantielle.
Dans sa première proposition, la Commission voulait abolir le système de jachère. Je sais bien que le prix des céréales est élevé, mais le taux de jachère a été placé à 0%. Cela ne signifie pas que, dans trois ans, le marché sera moins porteur. Peut-être devrons-nous réactiver la gestion de l'offre. C'est la raison pour laquelle nous avons demandé le maintien des instruments de gestion de l'offre, même s'il peut être mis à zéro, comme c'est actuellement le cas pour les céréales.
Enfin, nous avons continué de plaider pour un premier pilier fort et suffisamment financé. Autrement dit,
nous nous sommes opposés à une plus grande modulation qui viserait à transférer des moyens du premier pilier ? donc, des droits de paiement unique ? vers celui qui est dédié au développement rural. Nous pouvons ainsi voir que la Région wallonne ne parvient pas à dépenser les montants prévus à cet égard.
Pour l'économie agricole, et par conséquent pour les revenus de chaque agriculteur, il importe de maintenir un premier pilier aussi solide que possible, compte tenu du glissement de certains moyens vers le second.
Toutes ces considérations ont été prises en compte dans les conclusions présentées par la Commission.
Pour la réforme du secteur laitier, nous avons accepté une augmentation de 2% des quotas. Nous attendons les propositions législatives qui suivront ce bilan de santé. Il semblerait que la Commission européenne envisage de plaider pour une augmentation des quotas de l'ordre de 1% par an jusqu'en 2014. Gardons en mémoire que l'abolition de ces quotas est prévue pour 2015, sauf si le Conseil prend une décision contraire.
Nous pouvons d'ailleurs observer des changements dans les prises de position. C'est ainsi que l'Allemagne commence à se dire qu'il conviendrait peut-être de laisser perdurer ce système après 2015. La France s'est
déjà exprimée à ce sujet. Je ne sais pas si, en Belgique, nous obtiendrons un accord entre les Régions. En tout cas, la situation européenne évolue. En attendant, la Commission maintient la date prévue et souhaite augmenter graduellement les quotas laitiers tout en proposant un dispositif d'atterrissage en douceur.
En ce qui concerne les quotas, d'autres mesures proposées entraîneront des répercussions importantes sur le secteur. Il s'agit notamment des changements de modalité d'intervention pour le beurre, la poudre de lait écrémé, de la suppression du stockage privé pour le fromage, de l'aide au beurre destiné à la pâtisserie.
Ces mesures risquent d'augmenter l'offre sur le marché traditionnel. Il importe donc de ne pas choisir une hausse des quotas laitiers sans réfléchir à ses éventuelles conséquences dans le marché concerné.
La Belgique a rappelé que, pour elle, l'abolition des quotas laitiers en 2015 n'était pas aussi inexorable que semble le penser la Commission européenne. Vous avez expliqué pourquoi. Effectivement, certains gros pays changent de position. La Belgique a également demandé une révision, dans le cadre de cet atterrissage en douceur, de la correction "matières grasses". Vous savez que les agriculteurs ont un quota laitier qui est corrigé en fonction de la matière grasse.
La matière grasse a été prise en compte en 1984 lors de la mise en oeuvre des quotas laitiers. Or, à
l'époque, le cheptel laitier n'était pas encore aussi spécialisé qu'aujourd'hui. Je sais que ma réponse est très technique, mais rien que cette mesure "correction matières grasses" peut représenter 5 à 6% des quotas laitiers pour la Belgique, ce qui est évidemment excessivement important. Nous verrons donc ce qu'il est possible de faire au niveau des propositions législatives.
Je voudrais maintenant évoquer l'éventuel report des décisions relatives aux propositions législatives pour 2009, et la codécision avec le Parlement européen en janvier 2009. Je ne me prononcerai pas sur le sujet mais, à titre personnel, j'estime ? et je crois que c'est le cas des agriculteurs ?, qu'il s'agit d'un bilan de santé et qu'il faut adapter une réforme qui doit produire ses effets jusqu'en 2013. Cet éventuel report assorti d'une codécision risque de reporter la réforme à fin 209, début 2010. Adapter un système pour deux ans n'aurait plus beaucoup de sens. Je ne me prononce pas sur la codécision. En revanche, je souhaite que l'on puisse prendre des décisions concrètes le plus rapidement possible pour que les agriculteurs puissent s'adapter également le plus rapidement possible.
Monsieur le président, je vous demande de bien vouloir m'excuser d'avoir répondu aussi longuement, mais vous savez que le sujet me passionne.
10.03 Jean-Luc Crucke (MR): Monsieur le président, je tiens à remercier la ministre pour sa réponse que je n'ai pas trouvé longue. Tous les passionnés de ce sujet le comprendront. Il s'agit de matières effectivement complexes mais leur importance pour le secteur économique qu'est l'agriculture de ce pays est telle que l'on ne peut que répondre de manière complète.
En tout cas, je vous remercie, madame la ministre, pour la position que vous défendez au nom de la Belgique.
Het incident is gesloten.
L'incident est clos.

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vendredi 16 mars 2007

HO: Communauté de communes: du rêve à la réalité.

Hainaut occidental, Wallonie picarde, Picardie wallonne et maintenant Communauté de communes : pour moi, l'essentiel n'est pas dans l'appellation mais dans l'énergie que cette alliance, une fois concrétisée dégagera sur le terrain et la puissance qu'elle donnera à notre région pour peser dans l'Europe de demain.
Si le Hainaut occidental ou la Wallonie picarde, peu importe, montrait sa capacité à réussir un gros coup comme l'organisation d'un championnat du monde cycliste par exemple, ce serait de nature à convaincre le public que cette région, notre région, a bien une réalité. Le public ne croira que ce qu'il verra. Je propose que chaque commune verse euro par habitant pour un projet de très grande visibilité à définir. "

>>>>Communauté de communes :Interview de Jean-luc Crucke

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jeudi 9 mars 2006

Coût réel de la réfection des routes wallonnes: Lutgen revient sur le miliard

Question de Jl Crucke au Ministre Benoît Lutgen. Parlement wallon; Lundi 08 mars 2010

J'en étais resté, comme pas mal d'observateurs, à 600 millions d'euros pour la transformation, la réfection complète des routes régionales. Quand je dis 600 millions, c'est un chiffre communément cité dans le cadre du dossier Daerden et, très récemment, le 3 mars, dans le cadre d'une interview où vous avez cité le chiffre d'un milliard d'euros, tout en disant qu'il n'était peut-être pas définitif, il pouvait être approximatif entre 600 millions et un milliard d'euros.


Il y a une fourchette qui est tout sauf minimale. En tout cas, elle m'apparaît suffisamment substantielle pour vous demander ce qui vous permet aujourd'hui de dire que c'est au moins un milliard.


Deuxièmement, par rapport à la cartographie, où en est-on dans le dossier ? Est-elle terminée ?


Troisièmement, dans ce même dossier, peut-on, dans un dossier qui apparaît comme d'importance, quand on voit les utilisateurs qui n'arrêtent pas de râler lorsqu'ils empruntent les routes régionales, avoir un calendrier à court, moyen et long terme ?


Mme la Présidente. - La parole est à M. le Ministre Lutgen.


M. Lutgen, Ministre des Travaux publics, de l'Agriculture, de la Ruralité, de la Nature, de la Forêt et du Patrimoine. -

J'ai différents éléments de réponse. Tout d'abord cela me permet de rectifier ce qui est paru dans le journal La Dernière Heure. Il y a quinze jours, vous m'aviez déjà interrogé suite à une interview de M. Marcourt, bien m'en a pris de faire une interview moi-même, j'aurais mieux fait de vérifier la réalité en me disant « M. Crucke va certainement m'interroger ».


Une correction a été apportée sur le site internet du journal le jour-même par rapport aux propos que j'ai tenus et par rapport à la réalité d'un titre qui y est repris, puisque je dis qu'il est possible que cela coûte plus de 600 millions d'euros. Je n'ai jamais parlé d'un milliard d'euros. Le milliard repris en titre et au travers de l'article ne correspond pas à mes propos.

Pour ceux qui ont suivi un peu le dossier, qui sont venus à la conférence de presse, mais aussi aux expressions que j'ai eues dernièrement au Parlement, j'ai dit très clairement quelle était la méthode que je retenais : d'une part, la cartographie, qui devrait être disponible d'ici un mois. Cette cartographie repose sur le réseau structurant - autoroutes et routes régionales importantes - avec les aspects de sécurité, les aspects de confort, mais aussi des aspects liés à la mobilité. Je ne vais pas rentrer dans le détail aujourd'hui. Mais les données sont rentrées pour avoir un hit-parade au travers des priorités de travaux dans notre Région.


Deuxièmement, pour avoir une estimation la plus précise possible sur le plan budgétaire qui suivra quelques jours ou quelques semaines plus tard, en fonction de la réalité de ce hit-parade.


C'est fonction de ces éléments qu'on pourra déterminer, de façon précise, le montant, pour les années à venir, dont on aura besoin pour refaire, non pas en lifting, mais en profondeur, les autoroutes et routes régionales en Wallonie.


Je dis cela avec tout le respect que j'ai pour le journaliste et pour le journal, puisque la correction a été apportée très rapidement. Elle a été faite assez facilement puisque, ce que je vous dis là, je l'ai toujours dit, dans toutes les langues et de la même façon, que ce soit ici ou dans d'autres endroits par rapport à la méthode de travail que j'ai mise en place. Donc il eut été malheureux que je sois subitement distrait.


Ce fameux milliard a été repris par un président de parti, ce week-end, dans une interview.





M. Crucke (MR).
- Je remercie M. le Ministre pour sa réponse. J'ai pris acte du rectificatif qu'il a apporté. Ce n'est pas rien parce qu'effectivement, quand on voit un milliard d'euros, cela vaut la peine de rectifier.


Je prends aussi acte du fait que, dans un mois, nous pourrons disposer de cette fameuse cartographie, élément en soi plus qu'important puisqu'il déterminera aussi le budget. Et puisqu'il a eu cette aimable réflexion à l'égard de quelqu'un que j'apprécie beaucoup, en faisant une suggestion, je vais lui en faire une autre à l'égard de quelqu'un qu'il aime beaucoup aussi : M. le Ministre-Président. En pensant cette question, je me demandais si, vu le nombre de nids de poule qu'il y a sur nos routes régionales, vous ne suggéreriez pas à M. Demotte qui, de temps en temps, apparaît avec un t-shirt sur lequel figure un coq, de remplacer le coq par une poule. Ce serait peut-être plus réaliste par rapport à l'image de marque qu'il recherche pour la Wallonie.

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